Je viens d’établir un contrat et je dois en aviser le CDOSF13. Comment dois-je procéder ?

Procédure

Vous avez deux possibilités pour envoyer vos contrats auprès du CDOSF13 :

  • soit par courrier, en l’envoyant à l’adresse suivante : CDOSF des Bouches-du-Rhône, Le Grand Prado B, 20 allées Turcat-Mery 13008 Marseille

L’envoi en recommandé n’est pas nécessaire.

Vous devez alors joindre en pièce jointe votre contrat au format .pdf en mode sécurisé.

Chaque contrat doit constituer un fichier : les fichiers .pdf qui contiennent 2 contrats ne sont pas acceptés. Et inversement, réaliser un fichier .pdf par page du contrat n’est pas accepté non plus. Il doit être numériquement imprimé en .pdf ou scanné. Les photographies ne sont pas admises.

Les formats image du type .jpeg ou texte comme .docx par exemple ne sont pas acceptés car ils sont modifiables.

 

N.B. : les contrats transmis au Conseil Départemental doit être signés et paraphés sur chaque page

 

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Obligations déontologiques de la transmission des contrats professionnelles au Conseil Départemental

Article L4113-9 du code la santé publique

Modifié par LOI n°2009-879 du 21 juillet 2009 – art. 62 (V)

Modifié par LOI n°2009-1646 du 24 décembre 2009 – art. 43

Les médecins, les chirurgiens-dentistes et les sages-femmes en exercice, ainsi que les personnes qui demandent leur inscription au tableau de l’ordre des médecins, des chirurgiens-dentistes ou des sages-femmes doivent communiquer au conseil départemental de l’ordre dont ils relèvent les contrats et avenants ayant pour objet l’exercice de leur profession ainsi que, s’ils ne sont pas propriétaires de leur matériel et du local dans lequel ils exercent ou exerceront leur profession, les contrats ou avenants leur assurant l’usage de ce matériel et de ce local.

Les mêmes obligations s’appliquent aux contrats et avenants ayant pour objet de transmettre sous condition résolutoire la propriété du matériel et du local.

La communication prévue ci-dessus doit être faite dans le mois suivant la conclusion du contrat ou de l’avenant, afin de permettre l’application des articles L. 4121-2 et L. 4127-1.

Les dispositions contractuelles incompatibles avec les règles de la profession ou susceptibles de priver les contractants de leur indépendance professionnelle les rendentpassibles de sanctions disciplinairesprévues à l’article L. 4124-6.

Article L4113-10 du code la santé publique

Le défaut de communication des contrats ou avenants ou, lorsqu’il est imputable au praticien, le défaut de rédaction d’un écrit constitue une faute disciplinaire susceptible d’entraîner une des sanctions prévues à l’article L. 4124-6 ou de motiver un refus d’inscription au tableau de l’ordre.

Article L4113-11

L’absence de communication ou la communication mensongère expose son auteur aux sanctions prévues à l’article L. 4124-6.

Le conseil de l’ordre peut refuser d’inscrire au tableau des candidats qui ont contracté des engagements incompatibles avec les règles de la profession ou susceptibles de priver le praticien de l’indépendance professionnelle nécessaire.

Article L4113-12

Modifié par ordonnance n°2005-1040 du 26 août 2005 – art. 1 JORF 27 août 2005

Les médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes mentionnés au premier alinéa de l’article L. 4113-9 peuvent soumettre au conseil de l’ordre les projets des contrats mentionnés aux premier et deuxième alinéas dudit article. Le conseil de l’ordre doit faire connaître ses observations dans le délai d’un mois.

Article R4127-345

Modifié par Décret n°2006-1268 du 17 octobre 2006 – art. 6 JORF 18 octobre 2006

Les contrats et avenants ayant pour objet l’exercice de la profession de sage-femme doivent être conclus par écrit.

Toute association ou société entre sages-femmes en vue de l’exercice de la profession doit faire l’objet d’un contrat écrit qui respecte l’indépendance de chacune d’elles.

Les contrats et avenants doivent être communiqués, conformément aux dispositions de l’article L. 4113-9, au conseil départemental de l’ordre dont elles relèvent, qui vérifie leur conformité avec les principes du présent code de déontologie ainsi que, s’il en existe, avec les clauses essentielles des contrats types établis par le conseil national.

Le conseil départemental de l’ordre peut, s’il le juge utile, transmettre pour avis les contrats ou avenants au conseil national.

La sage-femme doit signer et remettre au conseil départemental une déclaration aux termes de laquelle elle affirme sur l’honneur qu’elle n’a passé aucune contre-lettre relative au contrat ou à l’avenant soumis à l’examen du conseil.

Article L4124-6

Modifié par Ordonnance n°2017-192 du 16 février 2017 – art. 4

Les peines disciplinaires que la chambre disciplinaire de première instance peut appliquer sont les suivantes :

1° L’avertissement ;

2° Le blâme ;

3° L’interdiction temporaire avec ou sans sursis ou l’interdiction permanente d’exercer une, plusieurs ou la totalité des fonctions de médecin, de chirurgien-dentiste ou de sage-femme, conférées ou rétribuées par l’Etat, les départements, les communes, les établissements publics, les établissements reconnus d’utilité publique ou des mêmes fonctions accomplies en application des lois sociales ;

4° L’interdiction temporaire d’exercer avec ou sans sursis ; cette interdiction ne pouvant excéder trois années ;

5° La radiation du tableau de l’ordre.

Les deux premières de ces peines comportent, en outre, la privation du droit de faire partie d’un conseil, d’une section des assurances sociales de la chambre de première instance ou de la section des assurances sociales du Conseil national, d’une chambre disciplinaire de première instance ou de la chambre disciplinaire nationale de l’ordre pendant une durée de trois ans ; les suivantes, la privation de ce droit à titre définitif. Le médecin, le chirurgien-dentiste ou la sage-femme radié ne peut se faire inscrire à un autre tableau de l’ordre. La décision qui l’a frappé est portée à la connaissance des autres conseils départementaux et de la chambre disciplinaire nationale dès qu’elle est devenue définitive.

Les peines et interdictions prévues au présent article s’appliquent sur l’ensemble du territoire de la République.

Si, pour des faits commis dans un délai de cinq ans à compter de la notification d’une sanction assortie d’un sursis, dès lors que cette sanction est devenue définitive, la juridiction prononce l’une des sanctions prévues aux 3° et 4°, elle peut décider que la sanction, pour la partie assortie du sursis, devient exécutoire sans préjudice de l’application de la nouvelle sanction.


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